D’inconstante à constante, voici un simple truc pour transitionner d’un état à l’autre!

journaling vivre Feb 10, 2021

Je ne sais pas pour toi, mais «constance» est un mot qui m’a toujours fait un peu peur!

 Elle me faisait l’effet d’une montagne au sommet inaccessible, mais que je devais malgré tout atteindre!

Je me sentais comme une stagiaire à qui l’on a dit :

«Louise, ton travail, chaque matin entre mille et une autres choses c’est de t’assurer de faire du café.

Pour ce faire, tu dois aller puiser de l’eau de la source qui passe dans une crevasse au sommet de ladite montagne inaccessible!

Et n’oublie surtout pas qu’il faut qu’elle soit bien fraiche pour que tu puisses préparer le café idéal!»

 

Oui pas très accessible comme idée, surtout quand on a toute sorte de croyances limitantes face à nos capacités! 

Du genre : 

  • Je suis incapable de réussir à faire quoi que ce soit longtemps!
  •  Je ne peux même pas garder un emploi plus que 2 années de file!
  • J’ai travaillé, à plus d’endroits que cela n’est possible pour quelqu’un de mon âge!
  • Je suis une cause perdue!
  • Je déborde d’idées, mais je ne les applique jamais!
  • Je ne vais pas jusqu’au bout de ce que j’entreprends!
  • Je n’ai pas de suite dans mes idées!
  • Je suis trop jeune!
  • Je ne suis plus assez jeune!
  • Je n’ai pas la formation nécessaire!
  • Je n’ai pas la mémoire assez aiguisée!
  • Je n’ai pas les moyens de réussir.
  • J’ai déjà tout perdu, j’ai trop peur!
  • Je me fais toujours avoir…

Tu vois le genre?

 

Bref, a un très jeune âge, j’ai fait la rencontre, de ce mot fatidique!

 

J’étais affalée sur le sofa en train d’écouter un film romantique lorsque l’héroïne

(avec laquelle évidemment j’avais commencé à me trouver des points communs et même m’identifier) se fit quasiment gifler par une outrecuidante remarque cinglante!

 

Pour te dire à quel point ça m’a marquée! 

Il n’y a que le mot qui en est resté dans ma mémoire!

 

Du nom du film, jusqu’à celui des acteurs, tout reste dans le néant, oublier, pouf! 

Il faut le faire!

 

 Mais pour ce qui est du mot! Oui le fichtre mot! Lui il est resté gravé en détail dans ma mémoire!

Comme une sentence à vie : inconstante!

  

Et là moi, qui cesse totalement d’être attentive au film, je me redresse et je pense : 

«Ô mon doux! Je suis inconstante! 

Non! Non, c’est impossible, personne ne peut me dire ça à moi!

Ce ne serait pas vrai, ça ne m’arrivera pas, je suis constante!»

 

Je respire un coup et j’éteins la télé.

Laissant un peu de ma confiance et de mon bonheur sur le sofa, je m’en éloigne…

 

Et le sujet semble clos dans ma tête ainsi que mon cœur.

Mais en réalité, pas si loin que ça, quelque part dans une galaxie de mon inconscience, s’est insinué l’idée que j’étais quelqu’un d’inconstant!

 Du jour au lendemain, tout a commencé à changer!

 

Je n’étais plus, constamment en train d’écrire, je n’achevais plus que rarement mes écrits!

Je ne dessinais plus autant!

Je ne terminais pas toutes mes peintures.

Mes désirs d’apprendre de nouvelles techniques stagnaient. Je n’arrivais plus à choisir! 

Je commençais ou bien je m’inscrivais à un cours, mais je ne le terminais pas ou bien je me blasais du dit cours….

 

J’étais soudainement inconstante dans tout!

Je doutais de mes choix, je doutais de mes droits…

 

J’ai commencé à regarder partout ailleurs qu’en moi, pour trouver réponse à mes questions!

Je fouillais et puis je m’inquiétais, mais surtout je doutais de moi, serai-je devenue inconstante?

Bref, je devenais l’emblème de l’inconstance!!!!

 

Plutôt déprimant, je sais!

 

Où se cache le coupable, le responsable de mon état?

Alors, à qui revient la faute?

 

  • Est-ce celle du film?

 

  • Est-ce mon manque de confiance en moi?

 

  • Est-ce ma propension à douter de mes capacités?

  

Et bien pendant longtemps j’en ai voulu au film, au récit qui impliquait qu’elle se faisait marquer et affublé du crime de l’inconstance.

 

Je me suis même juré de ne jamais au grand jamais être ou devenir inconstante… 

Mais toi et moi savons toutes deux ce qui est advenu…

Inconstance! 

Ô inconstance!

Pourquoi t’ai-je connue?

 

Chose intéressante, tout récemment j’ai entamé la lecture d’un livre

qui m’a fait un bien fou,

et cela même si ça m’a amené à m’asseoir pour le temps d’un café, à la table de mes mémoires!

  

Je lis d’ailleurs un peu chaque jour de ce livre merveilleux d’une auteur que j’ai appris à apprécier énormément! 

 

Et j’ai nommé : Marianne Williamson et le livre c’est : «The law of divine compensation, On Work, Money, and Miracles» 

  

Dans son livre, elle parle du fait que rien dans l’univers matériel et tes circonstances n’a le pouvoir de stopper l’intention cosmique de l’univers de te vouloir du bien. 

 

En fait, l’univers cherche constamment à te bénir et à t’offrir de rendre les choses correctes pour toi, à nouveau.

À corriger ce qui ne va plus et à le rendre bon pour toi, à compenser pour ce qui est perdu.

Bref, rééquilibrer ce qui est déséquilibré!

 

À tout instant, l’univers arrange les possibilités infinies pour toi de prospérer.

Tu as la possibilité de te remettre sur pied, et cela, peu importe ce qui te soit arrivé par le passé.

L’univers garde en mémoire (en stock) tout ce qui t’était destiné, d’abondance. Prêt à te le donner sous une forme ou une autre, à te compenser. 

  

L’auteur mentionne que tu peux te remettre de tout. 

Mais que le pardon est une chose essentielle, le pardon de soi et des autres.

Afin de débloquer le tout. Autrement tout reste figé et en attente.

  

En d’autres mots, il te faut voir au-delà de tes circonstances, voir la lumière au bout du tunnel et pardonner.

Même si cela est difficile, pardonner à soi et aux autres, car c’est pour ton plus grand bien que tu le fais. Oui, ton bien a toi! Car tu y as droit!

Tu peux continuer de te sentir victime et t’en plaindre ou bien tu peux avancer et découvrir que la vie peut-être bonne et même belle pour toi.

 

Que rien ni personne ne peut t’affubler d’une malédiction permanente, qu’elle soit celle de l’inconstance ou des pertes financières, des malheurs ou tout autre!

 

Tu es ton libre arbitre, tu fais tes propres choix, la vie est là pour toi et malgré tout, tu peux te relever encore et encore. Tu en as la force, le pouvoir et la sagesse.

Tu peux lever les bras vers le ciel, et déclarer à l’univers que le sort cesse avec toi et que tu as l’intention de vivre librement, pleinement et joyeusement avec intention et clarté!

 

Bref, c’est un livre magnifique et inspirant qui m’a fait beaucoup de bien et que je ne peux que te recommander avec amour!

Il renferme certains messages que je connaissais et d’autres que j’ignorais, mais surtout il renferme un message d’amour et de possibilités qui font du bien…

 

D’ailleurs, il m’a fait réfléchir sur le fait que je ne m’étais pas pardonné d’avoir pris la croyance d’un autre et revêtis le manteau de l’inconstance tout en refusant de croire la chose possible.

 

Nier que quelque chose est là n’est pas très utile, mais voir au-delà de cela!

Voir toutes les possibilités infinies et réfléchir et agir pour te rendre là où tu le désires te servira dans tes moments les plus sombres…

 

Pour en revenir à nos moutons!

 Briser le sceau de l’inconstance sur ma vie nécessitait une intention déposée au département de la confiance et du pardon. Département situé au cœur des choses, sur la rue du parfait bonheur!

 

Je t’invite donc à déposer devant toi, sur une jolie feuille de papier des réponses aux questions suivantes :

 

  1. Quelle est ma peur face au fait d’être ou de devenir inconstante (ou bien tout qualificatif dont tu t’es affublé au fil du temps)?
  2. Qui serais-je si cela ne m’affectait pas, si je choisissais différemment avec amour cette fois?
  3. Et si je me pardonnais, et pardonnais tout ceux qui sont reliés a mon sentiment présent, comment me sentirais-je?

 

La résilience accompagnée de la bienveillance ainsi que de ta confiance, peuvent venir à bout de laver et de nettoyer tes anciennes inquiétudes.

Je t’invite à te pardonner, te pardonner pour toutes les fois où tu as choisi,

où tu as fait des choix en ne te croyant pas accompagné de la bienveillance, de la confiance, de ta source et même de ta divinité.

 

Je t’invite aussi à voir au-delà de tes décisions.

À trouver flottant au-dessus d’elles, ta solution rêvée bien brave et emplie d’amour volant au vent, battant le rythme de ta nouvelle décision, celle qui te mettra sur la voie, celle de ta sagesse!

  

Voilà!

Et c’est à refaire chaque fois que tu te sens dériver!

À refaire autant que nécessaire, dorlote cette idée et prends en soin, tout comme de toi…

 

Le truc hormis le pardon et ce qui m’a permis de devenir plus constante et bien c’est l’action, le commencement, car sans cela chaque réflexion est vouée à l’immobilité.

Comme un bateau, qui malgré sa splendeur restée cloué au quai…

Tout comme un bon capitaine surveille les flots et sait savourer l’air salin ainsi que le paysage marin, je te propose de naviguer les eaux de ta vie, avec un regard nouveau cette semaine!

Clairvoyant, bienveillant et confiant, alerte et vif, prêt!

Pour un rappel : PARDON-RÉFLEXION-ACTION 

C’est donc le temps de passer à l’action ma belle !

Voici trois questions sur lesquelles mijotées et auxquelles je t’invite a répondre :

 

  1. Où dans ta vie pourrais-tu utiliser un peu plus de confiance?
  2. Où dans ta vie pourrais-tu te permettre un peu plus de constance?
  3. Quelle action commenceras-tu aujourd’hui pour aller de l’avant en confiance tout en constance?

 

Que la constance soit avec toi ! ;-)

À bientôt!

 

Paix, amour, joie et compassion !

Parce que tout commence, avec toi !

Dis-moi, que commenceras-tu aujourd’hui ?

Louise Louverise

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